Sablés du dimanche
Quoi de mieux qu'une invitation à goûter pour parfaire ma recette des petits sablés ? j'en avais déjà fait mais là, j'ai trouvé encore plus simple et aussi bons
Une recette toute bête à customiser à volonté et qui se prépare en un temps record. Des emportes-pièces pour que ce soit joli et voici un bon goûter !
Recette pour une douzaine de pièces assez fines
60g de beurre mou
60g de sucre
150g de farine
1 oeuf
On mélange le tout jusqu'à l'obtention d'une pâte lisse et malléable. Ensuite on leur donne le goût voulu. Moi j'ai fait :
• une fournée au chocolat - étoile : 2 cuillers à soupe de Nesquick dans la pâte crue et 1 pépite de chocolat sur chaque gâteau
• une fournée au gingembre - cœur : 2 cuillers à soupe de poudre de gingembre dans la pâte crue
• une fournée rhum et cassonade - papillon : vous avez compris le principe, là non?!
• une fournée noix de coco - nounours
A noter : j'ai doublé les ingrédients pour arriver à une trentaine de pièces. Pour la cuisson ben ça dépend du four mais plutôt rapide, vu que les miens sont tout fins. J'ai d'ailleurs créé mon propre système de chaleur tournante malgré mon four maudit (voir épisode 1 ici) en tourant régulièrement la plaque à la main. Et oui, quand on n'a pas de matos, on a des idées !
Et vous savez quoi? On s'est régalés !! A tel point que je n'ai même pas pensé à prendre une photo une fois cuits…
Ps: z'avez vu la jolie photo? Et oui, j'ai investi dans 8M pixels !
Cadeau de Noël 3 - Kit postal
Pour ma petite maman, je voulais quelque chose d'original, quelque chose de spécial.
Profil : adore apporter un soin particulier aux étiquettes cadeaux,emballages, décoration de table… tout est pensé avec soin et goût. Serait une candidate idéale pour le Scrapbooking, ancienne adepte de l'album photos avec commentaires et souvenirs intégrés, utilise des post-its avec formes rigolotes pour noter les RDV de ses clients, sort toujours de son chapeau le détail qui fait la différence.
Diagnostic : doit pouvoir s'utiliser au bureau, du coordonné, du joli, du petit détail qui tue
Mon cadeau : un kit postal
Au commencement était la boîte : en bois clair, toute simple. Trois couches de papier de soie violet à motif fleur, peinture violette et vernis et voici LA boîte. Dans son couvercle : de la ficelle clouée qui sert de pêle-mêle.
Puis vinrent les tampons home-made, gravés dans des gommes : un petit timbre qui dit "Salut", un hibou, un bambou japonisant et un piment pour relever tout ça. Des encres colorées, un assortiment de papier à lettres et enveloppes vitaminés, du masking-tape, un stylo qui écrit en blanc, et de jolis timbres.

Le kit postal est prêt ! Sur une idée trouvée dans Marie Claire idée n°81.
Ainsi se termine la série de Noël. Voici les 10 commandements de l'elfe, tirés de cette première expérience de cadeaux home-made:
• Très à l'avance tu t'y prendras
• Les profils cadeau tu dresseras, tu enrichiras et tu conserveras
• Une liste tu feras pour retrouver les tutos et les bonnes idées glanées de-ci-delà
• Pinterest ton ami sera
• Un carnet de mensurations de tes victimes tu conserveras
• Un seul cadeau à la fois tu feras
• Les finitions tu soigneras
• Des photos correctes, de tes créa tu feras
• Des techniques éprouvées tu utiliseras
• Les cadeaux finis, du chat tu protégeras
Cadeau de Noël 2 - Grand tablier pour super papa
Dans la série cadeau de Noël home made, le père !
Profil : adepte de l'innovation culinaire, plutôt doué, sorte de Atlia des fourneaux capable de retourner la pièce pour la préparation d'un simple plat de pâtes, cuisine torse nu ou en t-shirt blanc, abonné à l'année chez Vanish Oxy Action.
Diagnostic cadeau : de la protection, du tout-terrain, uen grande taille, de l'original mais fonctionnel.
Mon cadeau : un tablier géant.
J'ai choisi un tissu assez raide de chez Ikéa, motif aquatique assez rigolo avec de supers crabes. Plutôt facile à coudre, une fois qu'on a déterminé l'ange de la découpe qui aurait pu être un peu plus cintré. Patron maison (qui a dit que ça se voit ?!) où l'on aurait pu allonger un peu les lanières du cou. 
Malgré quelques irrégularités dans la couture et surtout l'oubli complet du principe de "je couds à l'envers et je retourne par une ouverture" pour les lanières qui donne un côtés un peu grunge aux attaches, le tablier colle parfaitement au modèle. Le tissu est très beau, d'ailleurs il m'en reste et je tenterais bien une jupe avec…
Alors, qui veux un tablier géant ?

Cadeau de Noël 1 - Snood, mitaines & sac
Et voilà, Noël est passé ! Je suis bien contente, je vais enfin arrêter de taper ce mot... le trema c'est pas facile quand même... J'ai enfin distribué mes cadeaux : et pour commencer, je demande la soeur !
Le profil : toujours en scooter, rentre très tard dans le froid, ne possède rien qui ressemble de près ou de loin à des vêtements chauds et déteste les motifs girly et autres fleurs.
Diagnostic cadeau : du chaud, des tons naturels, du casual.
Mes cadeaux : un snood tricoté, des mitaines crochetées, un petit sac en toile de lin pour transporter tout ça.
Le snood est tricoté en côtes 1/1, les mitaines sont une libre adaptation de mon livre "Mon cours de crochet" dont j'ai repris le motif ajouré mais crocheté en 7 au lieu du 3 recommandé. Le sac est ma première réussite couture (yes!), j'ai trouvé un tuto en ligne vraiment super clair (dès que je remets la main dessus, je vous mets le lien) et j'ai enfin compris comment coudre doublure et sac ensemble sans couture apparente. Un petit transfert" épingle à nourrice", du texte écrit au "Tulip 3D" et voilà un cadeau bien ficelé.
Je crois qu'il lui a bien plu ce premier cadeau home made, elle s'est même prêtée à la séance photo de bon coeur.
Qu'en pensez-vous ?
Lectures de décembre
En ce moment, je ne peux vous montrer aucune de mes petites bidouilles vu que le week-end prochain, c'est Noël (si, si) et qu'en bon elfe, je ne dois rien divulguer des cadeaux home made avant remise en main propre à leurs destinataires. Pour vous faire patienter, un peu de lecture, ça vous dis ? Avec ce froid polaire, vous avez envie de sortir vous ? Moi non, à la place, je lis.
Sollicciano - Ingrid Thobois
Entre rêve et réalité et pourtant très concret. Un personnage évanescent : Norma-Jean et deux hommes. L'un est en prison, l'autre est enfermé dans sa relation avec cette femme. Une sensation de malaise qui s'installe à mesure que l'on comprend ce qui lie les personnages entre eux. Une écriture juste et précise. Coup de cœur de ces 3 derniers mois !
La bonté : mode d'emploi - Nick Hornby
J'ai déjà lu plusieurs livres de cet auteur qui traite avec humour du mal-être des trentenaires / quarantenaires dans le pure style anglais. Ici un couple se déchire. Le mari, cynique à souhait change radicalement de personnalité après avoir rencontré un gourou. La femme prend un amant et supporte les lubies de sa petite famille. Assez décevant sur la fin. Commencez Nick Hornby avec "Pour un garçon" (adapté au cinéma) ou "Vous descendez ?" et vous adorerez.
L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet - Reif Larsen
Un livre étonnant, ne serait-ce que par sa forme : des croquis, des annotations à toutes les pages. C'est l'histoire d'un garçon passionné de cartographie, à la limite de l'autiste-savant, dans une famille où tout le monde a un grain. Il doit recevoir un prestigieux prix de science et décide de traverser les Etats-Unis tout seul. Un peu long au démarrage, le livre est prenant mais il faut un temps fou pour le lire car chaque dessin donne lieu à une digression qui enrichit l'histoire. A tenter.
Crépuscule Irlandais - Edna O'Brien
Sur son lit d'hôpital, Dilly se souvient de son départ pour New York. Le rêve américain brisé par un amour perdu et c'est le retour en Irlande, le retour aux traditions et la vie étroite qui va avec. Plus tard, sa fille aussi partira s'installer à Londres, écrire des livres qui font scandale au pays et l'éloignent encore de sa mère. Sa fille passe en coup de vent à l'hôpital et oublie son journal intime. Dernier lien entre la mère et la fille, ce journal est le pont qui leur manquait. Un livre puissant.
Bonnes lectures !
Galette des rois : essai 2
Souvenez-vous l'an dernier, j'avais commis une galette briochée dont un morceau sert toujours de cale-porte dans notre cuisine… Cette année, j'ai compris la leçon : dotée de mains minuscules et n'étant pas une femme à poigne, je répète matin midi et soir : tu ne pétriras point.
Voguant de blog en blog chaque jour, je vois poindre des galettes en veux-tu t'en auras, mais normal c'est de saison. Alors petit à petit, je me laisse convaincre : la galette à la frangipane, yes you can. Un saedi, une invitation à dîner : c'est parti.
Dîner entre amis J-1
Vendredi soir en rentrant du boulot sur l'air de hé-ho-hé-ho, j'ôte mes bagues, je branche le mini-PC dans la cuisine (mon outil de cuisine number one !) et hop : je fais ma pâte feuilletée, toute seule comme une grande. On pétrit presque pas, on étale le beurre, on plis, on replis, frigo et… même joueur joue encore. 1h30 plus tard, la pâte est au frigo, Lili est ravie.
Dîner entre amis H-5
La pâte feuilletée est étalée en deux carrés presque parfaits. Crème d'amande : à nous deux (on garde la frangipane pour plus tard, quand je serais grande). On mélange, on se lèche les doigts, on fait sa fête au beurre. La crème d'amande est prête et même crue, elle est trop bonne. Je dresse : une pâte en bas, la crème d'amande au milieu, une pâte en haut. La fève est dedans.
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Interlude technique
La poche à douille, c'est pas une mince affaire. Certes quand tout est dedans, c'est bien pratique pour dresser oui mais voilà, il faut mettre l'appareil dedans. J'en ai autant dans la poche que sur la poche et mes avant-bras ont tellement de crème d'amande que je me demande si en pliant le coude, je pourrais pas cacher une fève.
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Dîner entre amis H-3
Je mets la galette au four, c'est parti pour 40 min de cuisson sous surveillance, rapport à la fourberie de mon four. 15 min : elle dore, la pâte lève un peu. 20 min : la crème d'amande s'enfuit de toutes parts et ma galette ressemble à une île menacée par un tsunami de beurre. Armée de ma fidèle cuiller à soupe et de mon fidèle Chéri-Mari qui tient la plaque du four: j'écope. Une fois le raz-de-marée à peu près géré, la cuisson reprend son cour. Mais ça sent déjà bon le ratage…
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Interlude : ma vie en cuisine est un enfer
Le four. Outil démoniaque inventé pour mon malheur. Petite chose fumante et totalement imprécise. Je te hais. Toutes mes préparations sucrées sont toujours lâchement attaquées par mon four. Si quelqu'un a une explication, je prends.
Le four a préchauffé ? : oui. La température était la bonne ? : oui
(et c'est toujours le cas)
Et pourtant, devil oven (son nouveau surnom) a créé un geyser. Je ne compte pour les cakes-éruption, les pop-tartes et autres muffins-hosties créé par ce monstre. Il fait toujours pareil (mais pourquoi tu t'obstines me direz-vous, et ben parce que) il chauffe / brûle le dessus de la préparation, fait bouillonner l'intérieur de la dite sucrerie et paf ! soit ça explose, soit ça redescend comme une vielle chambre à air. Est-ce que ça vient de moi ? J'ai tendance à en mettre trop mais même quand je fais hyper attention, c'est la cata.
C'est un four à 10 balles ?
Un Rozière madame, rien que ça.
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Dîner entre amis
J'ai quand même apporté la galette au dîner. J'ai recoupé les bords qui avaient baigné dans le jus et elle était pas si mal. Au goût : un peu trop de beurre pour moi et une pâte feuilletée pas mal mais qui aurait pu lever un peu plus sans les incidents fouresques. A refaire en mettant moins de crème d'amande et avec un autre four ? Oui sûrement.
Un grand merci à Madame Bazaar et à Melle M qui m'ont fait croire en moi grâce à leurs supers recettes.







